Les caméras font vibrer Michael Youn
Le comédien Michael Youn va lancer le premier tour de manivelle de sa caméra, dans quelques jours, au Canada. Mission pour le comique, tourner son nouveau film, Fatal Bazooka. Une histoire qui reprend la naissance de son groupe de rappeurs. Un rap déjanté qui avait connu un beau succés en 2006 avec des reprises rap remixées.
Un long-métrage qui reprend l’histoire de son groupe de rappeurs formé en 2006. Un rappeur déjanté, à la sauce Aly G (Sacha Baron Cohen – le génial Borat, le pathétique Brüno) , qui avait connu un beau succés dans l’hexagone avec des reprises « remixées » à la Youn. Des tubes raps transformés en Fous ta cagoule ou encore J’aime trop ton boule. Sans oublier un duo mortel et particuliérement bien gaulé, avec Pascal Obispo, Mauvaise foi nocturne, qui pastiche un clip de Diam’s. Un team de hip-hop men comique formé avec ses amis de toujours, Vincent Desagnat et Benjamin Morgaine. Le groupe avait d’ailleurs mis les « nerfs » à certains rappeurs. Ces derniers vendaient moins de disque que le Fatal Bazooka.
Après Les Clefs de la bagnole (de Laurent Baffie); Le Tour du monde en quatre-vingts jours (USA – Avec Steve Coogan, Jackie Chan et Cécile de France); Les 11 commandements; L’un reste, l’autre part (Claude Berri); Iznogoud sans oublier l’étonnant et particuliérement émouvant Héros (Bruno Merle), Michael Youn revient devant et derriére la caméra pour La vie de Fatal Bazooka. Le tournage de cette comédi musicale débutera le 25 août, au Canada. Les tours de Montreal et Quebec serviront de support rap à un film qui s’annonce déjà bien déjanté. Dans le casting, Alex Lutz , Fabrice Eboué (comique découvert par Jamel Debouzze) ou encore la sublime Reem Kherici, l’espionne isréalienne du dernier OSS 117, vue aussi dans la troupe de théâte, la bande à Fifi, sur Canal + et W9.
La vie de Fatal Bazooka est attendu dans les salles obscures pour 2010. En attendant, Mickael Youn sera à l’affiche de Lucky Luke en octobre prochain et dans Coursier, production Luc Besson, le 23 décembre.
Si l’histoire de Lucky Luke n’est plus vraiment à faire, celle de Coursier mérite qu’on s’y attarde. Sam (Michael YOUN) est coursier. Il sillonne Paris, souvent au mépris des règles élémentaires du code de la route. Alors qu’il doit impérativement assister à un mariage pour tenter de sauver son couple avec Nadia (Géraldine NAKACHE), il n’a pas d’autre choix que d’accepter une course urgente pour son boss?course qui va faire de cette journée, le pire cauchemar de sa vie. Autant dire qu’on va se marrer, normalement, entre la dinde et les lutins. Un film réalisé par Hervé Renoh.
A noter que les fans vont pouvoir se delecter du spectacle « Pluskapoil » qui sera diffusé, mardi 11 août, à 20h35, sur France 4.
Site officiel : http://michaelyoun.com/

Attention, si vous n’aimez pas son film :
« Lettre ouverte à vous, les critiques cinéma…
Pour vous dire la vérité, vous m’avez vraiment impressionné dans vos différents articles sur Incontrôlable… Vous m’avez impressionné par la pertinence de vos propos, par la justesse de vos remarques et surtout par l’originalité de vos positions.
Et oui, sur 15 critiques d’Incontrôlable, et donc sur 15 fois 5 étoiles possibles, Incontrôlable n’a récolté au total que…UNE étoile ! Une sur 75 ! Soit le plus mauvais film au monde depuis « Donjons et Dragons »… Au moins, nous avons fait l’unanimité !
Mais une chose m’échappe. Puisque le scénario d’Incontrôlable est, selon vous, si nul à en chier par la bouche, puisque vous, vous écrivez si bien quand vous vous cachez derrière vos pseudos, et surtout puisque vous aimez autant le cinéma au point d’y consacrer toute votre vie… pourquoi est-ce que, tout simplement, vous n’écrivez pas de scénario ? Comme ça on pourrait mettre tout votre savoir et toutes vos idées au service du 7ème Art ! Ah, à moins peut-être que vous n’en ayez pas le talent ou le courage plutôt. C’est vrai que c’est quand même beaucoup plus confortable, de se glisser dans un fauteuil pendant une projection presse, de se la raconter au milieu de ses autres camarades critiques, de sortir de la salle en disant « bof… », et ENFIN de vous asseoir devant votre ordinateur pour déverser votre flot d’aigreur et vous autorisez toutes ces petites vengeances nécessaires à votre vie si injustement misérable.
Et oui, vous voyez, moi aussi je peux dire du mal, et vous savez pourquoi ? Parce qu’il n’y a rien de plus facile… alors qu’au contraire, il faut du talent pour en trouver aux autres !
Et dire que vous vous permettez de me juger par rapport à « l’outrecuidance tentaculaire et omnipotente de l’argent que je gagne »… Quand je vois combien vous êtes payés pour vomir, je me dis que c’est la poêle qui se fout du chaudron ! Et même si vous vous plaignez, messieurs, de n’être payé quasiment rien, je pense que c’est déjà trop ! Je dis messieurs, parce que j’imagine très mal des femmes pouvoir allier aussi habilement travail et méchanceté.
Grâce à vous, me voilà maintenant comme vous, rempli d’amertume.
A la seule différence, que vous resterez toujours des scribouillards aigris, avec des vies de merde, passées à juger le travail des autres, dans des rédactions éclairées par des plafonniers qui font mal aux yeux.
Alors que moi, je m’éclate. Je vis vite. J’écoute mon coeur. Je fais le con. Je fais de la télé, de la scène, de la chanson, du cinéma. J’ai la plus belle femme du monde. Je travaille avec mes potes, des mecs complètement tarés et complètement loyaux. J’ai des parents fiers de ce que je suis devenu. Je ne fais jamais deux jours de suite la même chose. Et non seulement, je gagne bien ma vie, mais en plus je fais un des boulots les plus agréables du monde. Alors, accrochez vous bien, parce moi ce que je fais, vous n’aurez jamais ni le talent, ni la créativité, ni la capacité, ni même la possibilité d’en faire votre métier…alors que moi, excusez-moi, mais le vôtre de métier, je le fais demain matin ! Et en plus, je me lève à 11H00 ! Pas besoin de m’y mettre plus tôt !
Mais voilà, moi plutôt que de passer ma vie à critiquer celle des autres, j’ai préféré la passer à la réussir…
Pour terminer, quel dommage que vous ne soyez pas « papivore », parce que je vous aurais quand même volontiers fait bouffer vos articles, comme ça j’aurais transformé des pisse-froid en mange-merde…
Veuillez agréer, messieurs les critiques, mes plus sincères salutations à votre anus.
Michaël Youn »